Je démenage :)


YAAAAAH
# Posté le mardi 12 mai 2009 17:02

Oh ma Melody. Ma Melody Nelson, tu étais la condition sine qua non de ma raison ..

Oh ma Melody. Ma Melody Nelson, tu étais la condition sine qua non de ma raison ..
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[x] Initials BB - Serge Gainsbourg__--______



C'est marrant je trouve. Marrant de voir qu'on vient d'assister à la Renaissance de Léonie. Marrant de voir que tout le monde pense que tout est arrangé, elle a pris du poids ça veut dire qu'elle va bien. Et c'est marrant de voir comme ça fait mal. Ca fait mal de voir que je ne suis pas tant en manque de lui que je veux bien le faire croire. Ca fait mal le matin, quand je me rends compte qu'à force de m'y forcer, il n'est plus la première personne à laquelle je pense. Plus la dernière personne que je vois dans ma tête, pour rêver à tout pris d'elle. Plus la personne à qui j'envoyais un message toutes les demi-heures, à peu près. Des je t'aime à tour de bras. Ca fait bizarre de parler de lui, en sachant qu'il n'est plus à la même place qu'avant. Il était un Dieu pour moi, m'a lancé du haut d'un immeuble. Ca fait mal d'être retombée, et mon sang a tâché cette belle image de lui. Wouhaou. Vive l'inspiration. C'est malheureux de voir que je ne suis plus la même quand je pense à lui.



Pourtant on s'aimait, je crois. Et puis rien ni personne ne pouvait rivaliser. Et puis tous son être était comme un aimant pour moi. Et puis tout chez lui me plaisait. Et puis tant de souvenir m'assaillent ; sa façon de me dire « je t'aime », sa façon de me regarder. Sa façon de me serrer contre lui, de m'embrasser, de m'emmerder pendant nos moments cons, catch me if you can, on était des gosses, on était heureux, on faisait un de ses boucan. Et maintenant. Maintenant, qui vais-je trouver pour faire la gamine. Et la façon dont ses mains parcouraient chaque partie de mon corps, que je lui donnais, complètement, entièrement, et même plus encore. La façon dont, du bout des doigts, un effleurement, il pouvait me faire frissonner. C'était sur commande.
Dommage. J'aurais aimé le retenir, j'aurais aimé qu'il voit à quel point je ne suis rien sans lui. Le regarder droit dans les yeux, et puis m'arracher la poitrine, me briser les cotes, m'y arracher le c½ur. Mon c½ur gangréné, malheureux. Mon c½ur impossible d'aimer, impossible d'éprouver un sentiment autre que cette passion maladive, cette possessivité trop grande et cette jalousie suffocante. C'est tout ce dont je suis capable. Mais je tenais tellement à lui. Perdre sa personne, c'est me perdre moi-même. Aimer, c'est mourir en soi pour revivre en autrui. Un voyage à seul aller, au long cours, d'où l'on ne revient jamais. Sorry Angel. Sorry soul.
# Posté le samedi 27 décembre 2008 05:17
Modifié le mardi 03 février 2009 09:19